Le futur des ressources maritimes: une mer d’opportunités

Par Jorge LuisFilio Flores

Deux semaines après la Sustainable Blue Economy Conference qui a eu lieu à Nairobi, Kenya, nous devons réfléchir sur les bienfaits qu’on obtient des océans, des rivières et des zones maritimes, et de cette manière, se tenir au courant des engagements que les pays ont faits.

En premier lieu, on doit dire que ces engagements sont très ambitieux, comme on peut constater dans le document produit à l’issu de cette conférence : « Déclaration d’intention de Nairobi sur la promotion d’une économie bleue durable à l’échelle mondiale ». Après avoir lu les différents buts des pays (dont la plupart viennent d’Afrique), j’ai choisi ce que j’ai trouvé les plus intéressants dans les sujets de conservation maritime, infrastructure et logistique maritime. Aussi dans cet article nous allons mentionner des chiffres importants concernant l’importance que les personnes donnent aux ressources maritimes pour soutenir ces activités, et puis nous allons comparer cette réalité avec les objectifs de la Conférence sur l’économie bleue. 

Nous commençons avec les pays des Caraïbes, un engagement d’Antigua-et-Barbuda est l’interdiction complète des ustensiles en plastique, laquelle entrera en vigueur en 2019 dans cette ile. En termes de changement d’habitudes ceci est un immense changement pour tous les touristes de l’ile et pose aussi un grand défi pour les entreprises locales.

La construction d’une ferme d’élevage destinée à produire 10,000 tonnes métriques de tilapia en 2019 est aussi un objectif pour les pays d’Afrique de l’Est ; ce sera la plus grande ferme de ce poisson en Afrique subsaharienne et il faut dire, une des plus grands efforts de la région pour développer une production durable de ces poissons. Une meilleure alternative serait de favoriser l’aquaculture, laquelle sera capable de produire entre 50 et 100 millions de tonnes de nourriture au niveau mondial dans le futur, selon les estimations de la FAO.

Il faut dire aussi qu’à cette conférence, des alternatives de financements sont été créées ou modifiés comme les Fonds d’affectation spéciale de la Banque Mondiale (PRO BLUE), les Fonds pour l’environnement mondial (FEM) et aussi la banque de l’économie bleue que le Kenya va créer. En parlant du Kenya, un autre engagement que je trouve intéressant est de relancer le transport maritime de ce pays, par la construction et la modernisation des ports et des installations maritimes en s’associant avec les grandes compagnies maritimes du monde. Il est important de comprendre la dimension des transports maritimes. En effet, un seul porte-conteneur est équivalent a 18 mile wagons de train ou mile avions en termes de tonnes de marchandises transportées. Les investissements dans les ports et l’organisation logistique est donc primordiale.

La promesse du Royaume Uni d’achever la conversion de 30% des océans en une zone de protection marine d’ici à 2030 est notamment un défi pour un pays qui est le leader indiscutable de production d’électricité offshore, avec la plus grande quantité d’énergie générée par les éoliennes, éoliennes posées, hydroliennes et houlomoteur. Ce pays est suivi en Europe seulement par le Danemark et l’Allemagne.  En parlant des investissements dans les énergies renouvelables, il y a aussi eu lieu un engagement à cette conférence pour la production d’énergie dans les eaux d’Afrique. Cependant, dans la Déclaration de l’économie bleue, les moyens de production de cette energie n’ont pas été détaillés. Afin que le lecteur ait connaissance des différentes sources d’énergies « bleues » je vais mentionner les suivantes :

•          Éoliennes posées : installées sur des fondations fixées au fond de l’océan

•          Éoliennes flottantes : les éoliennes sont installées sur des structures flottantes

•          Hydroliennes : ces sont des turbines placées au fond de la mer qui exploitent la force des courants marins

•          Houlomoteur : des installations qui exploitent la force des vagues ou de la houle.

Des experts considèrent que la mer est capable de donner àl’humanité les ressources nécessaires pour contrecarrer la hausse de populationmondiale pour l’avenir.Cependant cela ne sera possible seulement que sil’on fait un usage durable de ces ressources. Donc la « Déclaration del’économie bleue » atteint dans la SustainableBlue Economy Conference est un des meilleurs efforts mondiaux pour établirdes directrices aux pays et aux entreprises pour gérer les ressources que lesocéans nous donnent.

Pour plus d’informations: jorge-ff@hotmail.com

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