Le GIEC met en garde contre le changement climatique

Jorge Luis Filio Flores

jorge-ff@hotmail.com

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) définit les impacts de changement climatique des systèmes naturelles et humaines selon des prédictions d’haute, moyen et basse fiabilité pour des scénarios d’augmentation de température moyenne globale de 1.5 ºC et de 2ºC. Il faut retenir des concepts clefs pour mieux comprendre le fameux « Rapport 2018 » du GIEC, laquelle a été le plus alarmante. Ces concepts sont les suivantes : RFC-raisons pour s’inquiéter (Reasons for Concern en anglais), AR5-Cinquième rapport d’évaluation, SLR-hausse des niveaux des mers (Sea level rise), etc. Les impacts évalués sont dans les sujets de biodiversité, sécheresses, inondations, santé, pauvreté, états insulaires, sécurité alimentaire, aquaculture et villes. Dans cet article on va parler brièvement sur certains de ces impacts.  

Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC).

Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC)

Les états insulaires en développement (SIDS en anglais) seront affectés surtout par la hausse des niveaux moyenne des mers et ils se prévoient des affectations de soixante mil personnes déplacées pendant ce siècle. Les cyclones de moins intensité diminuent, mais les plus fortes seulement augmenteront. L’usage de l’eau serait aussi différent, bien que le huit percent de la population mondiale aurait un réduction des ressources hydriques dans le période 2021-2040. Aussi les inondations augmenteront leur fréquence jusqu’á 100% spécialement dans les États-Unis et dans l’Asie.

Pour le secteur alimentaire, la production des principaux grains va diminuer pour chaque degré Celsius d’hausse, de la manière suivante : blé (6%), riz (3.2%), maîs (7.4%) et soja (3.1%). Aussi il s’atteint une hausse dans les index de maladies dans le bétail, comme le virus de langue bleue et d’autres infections zoonotiques. Certains des écosystèmes les plus affectés seraient la toundra arctique, l’Amazone et l’Amérique Centrale (une perte de 40% de biomasse de forêt tropicale). Pour les récifs de corail, 70% ou 90% d’elles au respect de la quantité actuelle va disparaître avec une hausse de la température de 1.5ºC. Pour l’année 2100 aussi le 18% des espèces d’insectes, 8% des vertébrés et 16% des plantes vont disparaître.

Toujours avec tous les efforts globaux pour décélérer la hausse de température à moins de 2ºC (et si c’est possible moins de 1.5ºC) au respect des niveaux préindustrielles, on aura sérieux impactes dans les systèmes humaines et naturelles. Certaines nations auront des impacts répétés dans différents écosystèmes, c’est-à-dire que certains des impacts auront lieu seulement dans latitudes spécifiques, pendant qu’autres impacts seront communes pour la grande majorité des pays développées et en développement.

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